La recherche : notre savoir-faire
Notre priorité ?
innover pour améliorer chaque jour vos performances zootechniques et économiques.
Indépendant.
Réactif.
S’appuyant sur un dispositif de recherche puissant (6 centres R&D à travers le monde, une équipe de 100 scientifiques), Neovia offre une réactivité inégalée. La condition sine qua non répondant à nos ambitions : innover davantage, indépendamment et rapidement. Parce que vos besoins ne peuvent attendre.
Visionnaire.
Savoir-faire.
Les centres Neovia capitalisent sur une forte R&D depuis de nombreuses années.
Neovia s’est par exemple largement engagée dans la conception d’alternatives naturelles aux anticoccidioses chimiques. Des recherches indispensables pour répondre aux exigences des consommateurs et de la législation visant à les interdire.
Fort de cette expérience, Neovia a rapidement développé des modèles in-vivo, en situations de challenge : modèle mycotoxines sur les canetons, modèle entérocolytes sur les lapins, modèle challenge digestif sur les porcelets, modèle challenge coccidiose, etc. Ils permettent de tester la fiabilité de chacune de nos solutions dans des conditions très proches de celles rencontrées sur le terrain.
Investissements.
Performances.
Essais in-vitro en laboratoires, screening de molécules in-vivo et ateliers de digestibilité dans nos propres fermes expérimentales en France, au Brésil, au Mexique, en Inde ou au Vietnam. Neovia a fait le choix d’un équipement R&D exceptionnel afin de développer les additifs répondant aux besoins du marché.
Et pour garantir l’efficacité de chacune de ses solutions, Neovia bénéficie de nombreux partenariats avec des centres de recherche indépendants (INRA, CIRAD, UNAM, KASESTART, etc.) et des universités.
Reconnu officiellement, notre département de recherche et développement est certifié ISO 9001 version 2000.
Les chercheurs NEOVIA expliquent…Le modèle « mycotoxines »
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La coccidiose est une maladie parasitaire qui, outre les dommages digestifs provoqués et leur impact sur les performances, ouvre la porte au développement anarchique de bactéries pathogènes telles que Clostridium perfringens.
Ce modèle vise à évaluer la capacité des produits à contrôler non seulement la coccidiose, mais également le développement de la flore pathogène qui peut lui être associée.
Le protocole consiste en une reproduction expérimentale d’une coccidiose clinique avec développement clostridien sur des animaux de l’espèce cible (poulet, dinde). Il s’agit ensuite de comparer les performances, les indices lésionnels et les développements de flore pathogène d’animaux inoculés et recevant les produits testés, aux performances de 3 témoins : témoin non inoculé non traité, témoin inoculé non traité, témoin inoculé traité avec un produit de référence.





